L’archipel de Palaos, situé en Pacifique Ouest et se trouvant à l’est des Philippines, est constitué de plus de 250 îles. Ces dernières sont pour la plupart inhabitées, simplement recouvertes d’une forêt tropicale primaire et de mangroves. Cette courte présentation est en elle-même annonciatrice de belles aventures, mais en ajoutant à ce cocktail la présence d’un lac peuplé de millions de méduses sur l’une de ces îles, les Palaos deviennent une région réellement extraordinaire.

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Spirographe (Spirographis spallanzani), mer MéditerranéeSpirographe (Spirographis spallanzani), mer Méditerranée

Le Spirographe est un ver marin présent en Méditerranée, en Atlantique et en mer du Nord. Cet animal vit fixé à une paroi rocheuse, et se rencontre jusqu’à une quarantaine de mètres de profondeur.
Pouvant mesurer 35 centimètres, il déploie depuis sa bouche un plumeau de filaments qui lui permet d’attraper sa nourriture et de s’oxygéner. La tige de cette fleur des mers est en réalité un tube fabriqué par le ver à partir de mucus et de sable.

Requin nourrice fauve (Nebrius ferrugineus), Maldives

Le requin nourrice fauve est un animal nocturne, il se cache pendant la journée au fond d’une grotte ou sous une infractuosité du relief. Une fois la nuit tombée, ce prédateur sort de son repère et part en quête de nourriture. Son menu se compose de poulpes, petits poissons, crabes et autres crustacés. Il trouve souvent son repas caché au fond d’un trou ou d’une crevasse. Pour déloger sa proie, le requin nourrice lui souffle un puissant jet d’eau, et l’aspire ensuite pour l’avaler.

Il y a entre 23 et 7 millions d’année, à une époque appelée le miocène, l’Amazonie était recouverte par intermittence d’eau de mer. Des cétacés marins vivaient alors dans la région. Lorsque la mer s’est retirée définitivement de l’Amazonie, une espèce se serait adaptée afin de continuer à vivre dans les rivières qui redessinaient ensuite le paysage amazonien. Cette espèce est devenue le Boto, connu également comme étant le dauphin rose de l’Amazonie.

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Raies Mobulas (Mobula japanica) en croisière aux Açores, Portugal

Les raies mobula (et sa cousine la raie manta) a longtemps été surnommée Diable de mer par les pêcheurs du monde entier. En effet les deux « cornes » qu’elle possède, son aiguillon (situé sur la base postérieure de la nageoire dorsale) et l’habitude qu’elle a d’effectuer des sauts hors de l’eau lui ont valu une bien mauvaise réputation. Les légendes les plus folles sont ainsi nées. Par exemple, la raie mobula serait capable de saisir l’ancre des bateaux avec ses cornes enroulées afin d’entraîner les embarcations au fond des mers.
Et bien qu’elle soit totalement inoffensive pour l’homme, les raies étaient aussi accusées d’envelopper grâce à leur « manteau » les pêcheurs de perles et autres apnéistes afin de les noyer.

Situé aux Philippines, en mer de Sulu, le récif de Tubbataha est devenu depuis le 11 août 1988 un Parc marin protégé.
Ce parc marin, d’une surface de 968 km2 a été ajouté à la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO en décembre 1993.
Tubbataha signifie en langue Sama « un long récif exposé à marée basse ». En effet, ce récif est composé de deux parties, et chacune de ces parties possède un îlot en son centre. Cependant, sa petite taille et son éloignement des côtes (le récif se situe à 181km de Puerto Princesa, la ville portuaire la plus proche) le rend difficile d’accès aux pêcheurs et aux populations. Il faut en effet se représenter le récif de Tubbataha comme deux petites îles minuscules situées en plein cœur de la mer de Sulu, et ne dépassant que de deux mètres au maximum de la surface de l’eau.
Cet isolement lui a permis de conserver une biodiversité et une abondance de vie incroyable.
Sous l’eau, il est en effet possible d’y rencontrer plus d’un millier d’espèces de poissons différentes, allant du gigantesque requin baleine au minuscule anthias. Le tout peuplant d’incroyables jardins de coraux.

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